Loading
Please wait

Inscrivez-vous à notre Newsletter !

Hello! Tenez-vous informés des derniers posts en vous inscrivant à notre newsletter.

TOP

Assurance : Comment bien assurer votre chien ?

Vous êtes le possesseur d’un chien, et tenez logiquement à sa santé ? Donc, cherché une assurance pour son chien est tout à fait normal, en sachant que les dépense liées au vétérinaire peuvent vite devenir conséquentes. En effet, les avancées conséquentes faites dans le domaine vétérinaire ont provoqué une augmentation des coûts des soins pour vos animaux, et notamment pour les chiens.

De nombreuses offres d’assurances canines existent sur le marché, voilà donc quelques conseils pour faire au mieux son choix.

Faire un point sur ses besoins

Afin de bien choisir l’assurance dont bénéficiera votre chien, il est important de faire un point sur vos besoins concernant ce sujet. Par exemple, allez-vous souvent au vétérinaire ? Quel est l’âge de votre chien ? Quelles sont les conditions dans lesquelles vit votre animal ? A-t-il des problèmes spécifiques ? Si oui, à quelle fréquence le ramènerez-vous voir le médecin ? Quel est le coût total de vos dépenses consacré à votre petite bête ? Tant de questions qu’il est important de se poser avant toutes démarches.

Car, en effet, les remboursements selon vos dépenses peuvent varier de 50% à 100%.

Bien vérifier la prise en charge de votre chien

Tous les chiens ne peuvent être assurés, en effet, un âge limite de souscription est souvent imposé par les assureurs. Il se situe pour la plupart du temps entre 5 et 7 ans, cela dépend de l’assureur auquel vous ferai appel.

Mais, le mieux reste d’assurer votre chien dès le plus jeune âge, car les pathologies déjà indiquées avant souscription ne seront pas remboursées, étant donné qu’une assurance a pour but de couvrir des risques et non des maladies déjà présente.

Vous renseigner sur le fait de savoir s’il vous faudra lui faire passer un test préalable à l’assurance, est aussi important. Ajoutez à cela le fait de bien se renseigner sur le délai de remboursement des soins, ou encore de ne pas seulement le protéger contre les accidents. Ces derniers étant bien moins fréquents que les maladies.